DestinyZen – Destination Zen
Mais qu’est-ce donc « une destination zen » ?
La réponse est simple : une destination où l’on se sent bien.
Et je ne parle pas d’une destination paradisiaque dans une contrée lointaine, coupée du monde qui nous entoure.
Je parle ici de votre corps, de votre esprit, de votre champ énergétique et de votre cœur.
Lorsqu’on est stressé, le corps réagit de façon automatique, par autoprotection.
Il y a plusieurs millions d’années, ce fameux stress, ressenti par nos premiers et très lointains ancêtres, était une réaction d’une nécessité absolue et vitale. Sans ce « stress », impossible de rester en vie. Il était une réponse à un danger, une invitation à rester sur le qui-vive, à faire les bons choix lors d’une chasse périlleuse de mammouths ou de tigres à dents de sabre, ou encore lors d’une attaque d’un ours des cavernes…
Au fil des siècles et des millénaires, ce stress a évolué et s’est modifié, car notre environnement et notre manière de vivre ont évolué.
Il est toujours question d’une réaction face à un danger, mais les dangers potentiels ont changé. S’il n’y a plus de mammouths, de rhinocéros laineux ou encore de tigres à dents de sabre (mes préférés), aujourd’hui ce stress est devenu bien plus insidieux.
La vie professionnelle nous pousse à toujours être plus performants, plus proactifs, plus réactifs, et à cela s’ajoutent les fameux réseaux sociaux ! Il y a des réseaux sociaux professionnels, privés, spéciaux pour ados, spéciaux pour seniors…
Le professionnel se doit de rester connecté, d’être le premier « à liker » les posts de ses collègues, de son boss. Il faut poster toujours plus pour prouver qu’on est un leader, un bon employé, montrer notre motivation, mais surtout, on met de côté ce que l’on pense vraiment : on se crée une « façade pro » !
Les réseaux pour adolescents mettent une pression énorme sur nos enfants et nos ados adorés ! Il faut respecter des codes, être au top, ne pas apparaître en faiblesse, sinon on craint le harcèlement. Il faut toujours être présent, sinon on rate des infos et on n’est plus à la page…
Pour les seniors, c’est plus compliqué. Beaucoup craignent de ne plus comprendre leurs enfants ou leurs petits-enfants s’ils ne suivent pas tel compte d’un youtubeur… d’autres ont peur de se retrouver isolés de leur génération s’ils ne sont pas sur les réseaux après leur vie dite « active ».
Le privé, lui, prend le relais au moment où l’on est censé se reposer, se déconnecter de son côté professionnel et profiter tranquillement de sa famille… mais là… ATTENTION !!!!!
Il faut garder ses amis virtuels, montrer à tout le monde, « virtuellement », que l’on a bien performé au travail et que, du coup, on peut se payer tel vêtement, telle sortie, telle maison ou encore ce magnifique voyage dans ces fameuses îles lointaines et paradisiaques (ah, on y revient !!), avec ou sans sa famille d’ailleurs, peu importe. Ce qui compte, c’est de poster la plus belle photo avec son meilleur profil…
Et tant pis si on regrette de passer autant de temps à tout cela alors que nos enfants sont à nos côtés et attendent que nous ayons cinq minutes à leur consacrer dans leur propre monde, le monde « réel »…
Puis enfin, on se pose, on va se coucher non pas en espérant faire de beaux rêves, mais en se demandant ce que l’on va poster le lendemain sur les différents réseaux sociaux.
Là, vous allez me dire : « Mais moi, je ne suis pas comme ça !!! »
Et je vous répondrai : « Tu n’es vraiment pas comme ça, même pas un tout petit peu ? »
Car cette façon de vivre est, au final, devenue malheureusement la norme pour beaucoup. Certains, un peu plus, d’autres un peu moins. Mais ces mauvaises habitudes, que l’on pense normales, nous font vivre dans un stress immense et incessant.
Un mauvais stress.
Mauvais car il engendre un dérèglement au sein du corps dans sa globalité.
J’entends par là :
- le corps physique : on tombe plus facilement malade, douleurs articulaires, musculaires (le « mal-a-dit »)
- le corps psychique : on rumine, mal-être, déprime, dépression
- le corps énergétique : on vibre « plus bas », donc on attire à soi des fréquences basses, avec cette sensation d’avoir tout le poids du monde sur son dos. On ne sait plus remonter nos fréquences, on ne sait plus remonter la pente, et on tire vers le bas ceux qui sont à nos côtés, qui se retrouvent également piégés à ne plus trouver le moyen de retrouver des hautes fréquences…
Oui, le corps est un tout !
Physique, psychique et énergétique.
Et il est temps d’en prendre conscience.
Il est temps de s’octroyer un moment de pause, un moment pour soi où l’on décide que notre destination fera partie de notre intimité et sera la Destination Zen, la destination de « mon bien-être ».
Ce n’est pas être égoïste, ce n’est pas abandonner son travail, ses activités ou sa famille.
C’est juste se choisir soi, un petit moment pour pouvoir se reconnecter à soi, à son corps, à son esprit, à son énergie, à son cœur.
Un moment où l’on peut tout se dire à soi-même, sans tabous, sans crainte du jugement, où l’on peut accueillir ses émotions, quelles qu’elles soient (colère, tristesse, joie…), bref, être soi tout simplement.
Ce travail ne se fait pas d’un coup de baguette magique, loin de là… Mais il ne faut pas non plus se convertir en moine bouddhiste ni devenir un ermite au fond de sa grotte.
Aujourd’hui, chacun peut faire son propre chemin, à son propre rythme. Le tout est de se décider, de faire un choix en conscience, en accord avec soi-même.
Il suffit en réalité de cinq minutes par jour et, petit à petit, on décide d’augmenter ce temps… ou pas. Peu importe, tant que l’on prend ce petit moment chaque jour.
On peut prendre ce temps sous la douche, en marchant vers son arrêt de bus, en faisant la vaisselle… peu importe, tant que l’on prend régulièrement ces cinq petites minutes pour soi.
Comme une petite bougie : une étincelle allume une flamme, qui elle-même allume celle de la bougie voisine, et ainsi de suite. Et ensemble, on remonte cette fameuse pente, on élève nos fréquences…
Alors, décidé ? Intrigué ? Curieux ?
Pour vous aider à vous lancer, je vous propose une courte relaxation gratuite de cinq petites minutes, juste pour écouter votre corps et reconnecter votre esprit à votre corps.
N’hésitez pas à la refaire plusieurs fois, dans différents endroits. L’important est de le faire en conscience… non pas pour moi, mais pour vous !
Avec tout mon amour,
Cel